Category: Nos producteurs

Le Pastificio de Provence

Présentation de l’activité

Derrière les gnocchetti, les spaghettoni et les fettucine artisanales, originales et naturelles, se cache Sébastien, un passionné de gastronomie italienne et de pâtes. Il le doit particulièrement à sa mère d’origine italienne et à sa famille. Chez lui, les traditions culinaires sont transmises depuis plusieurs générations et toutes les recettes sont réalisées à la main à base de produits bruts.

Dans son atelier situé à Saint-Martin-de-Crau, il confectionne seul et artisanalement des pâtes fraiches aromatisées (sans oeufs), biologiques à 98% et sélectionne ses aromates avec bon sens pour ceux qui ne seraient pas bio. Il a souhaité aller à contre sens de ce qui se fait dans l’industrie agroalimentaire et surtout proposer des produits éthiques et bons pour la santé.

Après avoir goûté différentes variétés de pâtes colorées aromatisées et industrielles à la betterave, à la tomate ou aux épinards, il leur a trouvé un réel désintérêt gustatif. Il a donc choisi d’aromatiser ses pâtes avec des goûts exclusifs et originaux comme le citron par exemple, qui se marie volontiers avec le poisson, les coquillages et les fruits de mer. Il souhaitait aussi “upgrader” les pâtes, leur amener de la couleur naturelle, sans triche et ce n’est pas toujours chose facile ! Il s’agit de tout un processus et de beaucoup de travail.

Enfin, il apprécie particulièrement travailler avec des chefs de restaurants et voir les plats dans lesquels ils mettent en valeur ses pâtes.

Les pâtes

Sébastien crée chaque jour dans sa fabrique, plusieurs sortes de pâtes :

  • Les gnochetti sont des pâtes courtes qu’on peut associer avec des sauces, des jus et des bouillons. Vous pourrez retrouver plusieurs goûts : les classiques ou à la menthe bio (peuvent aller avec des fromages frais comme le chèvre, des crevettes ou du poisson).
  • Les spaghettoni sont des spaghettis plus épais avec une texture un peu différente. Ici aussi, plusieurs goûts sont possibles :
    • Les classiques
    • Au piment de Calabre : parfait avec des palourdes, de la sauce puttanesca ou du poulpe.
    • À l’encre de seiche : associé avec du poisson ou des noix de Saint-Jacques.
    • Au fenouil de Provence : idéal avec du porc, du poisson ou de la sauce tomate.

Les gnochetti classiques et les spaghettoni classiques sont parfaits pour des plats avec de la sauce tomate à la saucisse, de la ratatouille, des champignons, des brocolis, des asperges, du pistou, etc.

  • Les fettucine sont des linguine plus épaisses. Voici les aromatisations :
    • Basilic : à mêler avec tomates cerises, mozza ou burrata, aubergines, gambas, seiches grillées, tomates fraiches, fleurs de courgettes.
    • Citron : surprenant avec une blanquette de veau, ou plus classique avec du poisson, des noix de Saint-Jacques, des palourdes, des crevettes, de la ricotta et des noix, ou encore du poivre.
    • Encre de seiche : poisson, noix de Saint-Jacques et moules.

Vous pourrez retrouver des suggestions de recettes au dos des packagings.

Globalement, toutes les pâtes fonctionnent bien avec les coquillages, les langoustines, le homard, le crabe et différents poissons. Autre variation à tester : ail, huile d’olive et persil.

Pour des chefs et des grands chefs, Sébastien créé des feuilles à raviolis ou des feuilles à lasagne. Par exemple, il leur fournit un rouleau de pâte et les chefs vont réaliser eux mêmes les raviolis avec leur farce.

Ce qu’il aime dans son métier

Il aime la gastronomie en règle générale. Sébastien est autodidacte, en effet, il n’a jamais été dans la cuisine d’un restaurant et il n’a jamais fait de formation. En revanche, on lui a transmis le patrimoine gastronomique italien exceptionnel pour lequel il a beaucoup de respect et il essaye de retransmettre ça dans ses recettes de pâtes.

Il adore la créativité et l’originalité de ce qu’il a réussi à faire. Il aime le travail manuel et artisanal, la coupe à la main, façonner un produit “rare”, sourcer ses matières premières et faire du bio dans l’intérêt du consommateur. Enfin, le fait de partir d’une céréale et de pouvoir faire des centaines de formes de pâtes différentes le passionne !

Une semaine type

Sébastien travaille uniquement sur commande. Il prend les commandes le lundi et regarde les matières premières à acheter et l’approvisionnement sur ce qui va manquer. Il fabrique 2 variétés de pâtes par jour, il les conditionne ensuite sous vide et imprime son propre packaging.

Il fait aussi une journée de livraison à 30km autour de Saint-Martin-de-Crau, pour les restaurants et magasins. Il travaille très localement et fait tout tout seul. Enfin, il s’approvisionne en Italie, chez des producteurs traditionnels bio. La semoule de blé dur est produite par un moulin familial dans la région des Marches en Italie tandis que les ingrédients aromatiques sont sélectionnés entre la Provence et la Sicile.

Les projets à venir

Sébastien souhaite développer les aromatisations de ses pâtes (actuellement 6 ou 7) et travailler avec plus de chefs.

Bernard Combe, producteur de fruits et légumes

Bernard Combe est maraîcher et arboriculteur à Orgon sur une exploitation de 3 ha. Il produit principalement des tomates, des fraises Cléry et Magnum, des concombres, des courgettes et des mini poivrons. En hiver, il réalise plutôt la rotation des cultures car les serres restent au repos environ 5 mois. L’été, ils sont au total 4 avec des contrats saisonniers.

M. Combe démarre le maraîchage et l’arboriculture il y a 6 ans après avoir été apiculteur. Ses abeilles sont d’ailleurs toujours en activité pour polliniser ses arbres, ses fraises, etc. Au départ, il voulait simplement se créer un jardin/potager. Ensuite, il a créé 2 serres et du petit potager, il est passé à un grand potager, à une exploitation de 3 ha et à presque 300m² de couverture (serres), tout le reste étant en extérieur.

Ce qu’il aime par dessus tout dans son métier c’est de proposer des produits de qualité, faire plaisir aux gens, qu’ils soient contents de manger ses fruits et légumes et d’avoir de très bons retours. Il apprécie aussi être dans la nature et dans ce cadre magnifique des Alpilles. C’est un métier difficile qui demande de la ténacité mais il sait qu’il ne fait pas ça pour rien et il le fait avec beaucoup de passion et d’amour !

M. Combe a toujours été très proche de la nature. Quand il fait les choses, il le fait uniquement par plaisir et avec le coeur. Et c’est également valable pour tout ce qu’il plante.

Il vient d’un milieu où personne n’était agriculteur ! C’était un gros challenge pour lui car il a démarré de zéro. Il n’a pas repris une exploitation existante qui tournait mais 3 ha de friches et il a tout refait de A à Z, il a mis un an pour nettoyer le terrain.

Chaque journée est différente sur l’exploitation, surtout en fonction des saisons car il faut suivre les cultures avec le temps. Les principales missions sont le nettoyage des plantations, l’arrosage, le ramassage des fruits et légumes, l’emballage, la livraison…

A l’avenir, M. Combe aimerait agrandir un peu ses serres surtout pour pallier aux problèmes climatiques ou au mistral.

Il travaille avec Alpilles Bio depuis moins d’un an puisque la collaboration a démarré au mois de juillet. Il passait tous les jours devant le magasin et un jour il s’est présenté avec de la marchandise dans son camion et les produits ont tout de suite été appréciés. Il trouve que le magasin est beau, que la structure est bien faite et que l’équipe est très sympathique. Il aime leur mentalité et le fait qu’ils ne tirent pas les prix vers le bas.

M. Combe a décidé de se lancer dans l’agriculture biologique car dans sa famille il y a eu beaucoup de cancers, principalement dûs à des produits nocifs et pesticides sur des fruits et légumes. Depuis son adolescence, il s’est toujours dit qu’il ferait différemment et qu’il se concentrerait sur le côté local et le circuit court.

Vous devez goûter ses fruits et légumes car ce sont de bons produits de qualité, cultivés avec beaucoup d’amour. Qu’on lui dise que ce qu’il fait c’est bon et bien, c’est sa récompense.

La Chevrerie de la Miette

Présentation de l’activité

Veith et Sophie Ivanschitz sont éleveurs de chèvres, fromagers et herbagers sur une petite exploitation avec 7 ha de terres à Salon de Provence, où ils font pâturer leurs chèvres. Ils produisent leur propre foin sans engrais chimiques et sans pesticides et leur propre fromage dans leur fromagerie.

Avant de démarrer l’activité en 2015, ils ont travaillé 15 ans dans le tourisme et ils ont changé de vie pour se consacrer à l’élevage de chèvres. A cette époque, ils rencontrent un éleveur qui part à la retraite et ils décident de reprendre le flambeau.

Pendant 9 mois et demi, ils font la traite le matin et à partir des beaux jours, ils sortent les chèvres pendant quelques heures pour le pâturage, le lait est ensuite transféré en fromagerie. Leurs missions consistent à mouler le lait caillé de la veille pour qu’il devienne du fromage, à retourner les fromages quotidiennement et à vérifier le processus d’affinage.

Ils ont des tâches de commercialisation 4 jours par semaine : ils vont sur 2 marchés, ils livrent quelques magasins ainsi que 2-3 amap où ils sont présents le soir.

Le soir Veith et Sophie se partagent les tâches, l’un distribue dans une amap et l’autre transforme les fromages, nettoie la fromagerie, fait sécher les moules, prépare et nourrit les chèvres (matin et soir avant la traite), etc. Ils font du foin jusqu’à 5-6x par an car ils produisent leur propre luzerne. Ils sont à 85% autonomes en fourrage et une petite quantité est prise chez un éleveur voisin bio.

Ils vendent un seul type de fromage lactique, 100% au lait cru de chèvre. Leur fromagerie est équipée d’un séchoir et d’une cave d’affinage. Ils le proposent sous différentes formes : buches, tommes, crottins… et affinés différemment : frais, crémeux, sec…

Ce qu’ils aiment dans leur métier

Pour Veith et Sophie, leur métier a du sens et ils aiment nourrir les gens avec un produit sympathique, sain, noble et pur sur leurs propres terres et le vendre en direct. Ce qui est aussi important pour eux, c’est le fait d’être quasi autonomes en eau, en électricité, en forage et en auto-suffisance grâce aux panneaux solaires. Ils apprécient leur mode de vie différent, avoir leur propre entreprise, tout comme le fait de ne pas avoir de pression par rapport aux prix ou quantités par les boutiques avec lesquelles ils travaillent. Enfin, ce qui leur plait c’est d’être dehors avec leurs bêtes.

Les qualités les plus importantes à avoir dans ce métier

Il faut être passionné, aimer les bêtes, la nature et le travail car une petite semaine c’est environ 70h de travail et une grande semaine 100h. Il faut être entrepreneur (normes, administratif, papiers, gestion), très pointilleux et rigoureux pour la sortie d’un fromage, se former et être polyvalent : mécanicien, commercial, etc.

Journée type – semaine type

Chaque jour, ils se lèvent tôt et vont tous les deux en même temps nourrir les bêtes et faire la traite. Sophie s’occupe de la fromagerie et Veith de la traite, elle prépare les filets pour sortir les bêtes, moule le fromage et il part en livraison ou il va l’aider à la fromagerie. La journée il faut surveiller les bêtes dans les prés, en fin d’après-midi, il faut retourner le fromage, le soir ils peuvent faire une amap et entre temps il faut aussi nourrir les bêtes et les chouchouter.

Veith fait 2 jours de marché par semaine et pendant ce temps, Sophie gère toute l’exploitation seule sur place. Il y a toujours une surprise 3-4x par semaine, une machine à réparer, une urgence, etc.

Les projets à venir

Ils souhaitent continuer leur activité normalement pour l’instant. Leur projet futur c’est d’accompagner leurs enfants dans la vie active et ensuite ralentir un peu le rythme, peut être en diminuant le nombre de chèvres à gérer. Pour la ferme, ils ont beaucoup progressé les premières années et aujourd’hui ils sont très contents, ils maitrisent bien mais le rythme est très élevé. Enfin, ils ont aussi une petite idée pour la suite : commercialiser de la viande de cabri de qualité.

Travailler avec Alpilles Bio

Le chevrier qui leur a transmis son affaire travaillait déjà avec Alpilles Bio, ils ont juste continué le partenariat et tout se passe très bien.

Quelques informations supplémentaires

La saisonnalité en bio ce sont deux mois et demi par an où il n’y a pas de fromage de chèvre (en hiver). Veith et Sophie respectent le cycle naturel de la chèvre : lactation pendant environ 9 mois, ensuite elles mettent bas, puis elles ont moins de lait et ils les laissent se reposer. Début septembre il y a la période des saillies, dès qu’elles retombent enceintes, il y a une chute de lait jusqu’au tarissement. Les fromages frais seront plutôt disponibles au printemps et en été et de leur côté ils ont du fromage du mois de mars au mois de novembre. Ils fonctionnent à l’ancienne comme un chevrier il y a 70 ans.

Pourquoi choisir leur fromage

C’est un bon fromage, un produit fermier, vivant et sain, sans engrais, sans pesticides et sans hormones dans le lait. 100% du lait est issu de leurs terres, avec leurs pâturages, leur foin et leurs chèvres. Leurs fromages sont réalisés à partir de lait uniquement, il n’y a pas d’autres ingrédients et ils sont très fiers de pouvoir proposer un produit de qualité 100% fait chez eux. Ils ne passent pas non plus par un vendeur, un affineur, une coopérative, etc. Les produits partent de la fromagerie dans la camionnette et arrivent chez Alpilles Bio directement. Cela leur permet aussi d’être rémunérés correctement.

Il faut regoûter leurs fromages au cours de l’année, en effet, suivant les pâturages et les saisons il n’a pas forcément le même goût car le lait est plus ou moins gras. Le produit n’est jamais le même comme un fromage industriel.

Epices Shira

Pouvez-vous présenter votre activité ?

La société Epices Shira a été créée en 2017 par 2 associés : Roï Hendel et Cyril Muller. Ils sont importateurs d’épices biologiques en direct de petits producteurs : 35 fermes dans 15 pays différents. La sélection des épices est directement réalisée sur place et elles arrivent ensuite par bateau. Leur atelier à Paris dans le 19e arrondissement est dédié à la transformation et à la création de mélanges.

Passionné de cuisine depuis tout petit, Roï aime cuisiner pour ses proches. Au fil de ses voyages, il rencontre des producteurs d’épices qui l’inspirent. Après son passage à l’École Française de Gastronomie Ferrandi, il devient chef cuisinier pour plusieurs restaurants parisiens, ce qui lui permettra d’approfondir sa relation avec la cuisine professionnelle. Ensuite, lui vient l’idée de créer Epices Shira et l’aventure commence. Cyril a quant à lui, une formation de mixologue, fasciné par les produits d’excellence, il devient également barista et rencontre Roï en 2014 lorsqu’ils travaillent dans le même coffee shop. Aujourd’hui leur équipe se compose de 7 personnes.

Quels produits proposez-vous ?

Chez Epices Shira, vous pouvez retrouver 150 produits différents et tout type d’épices d’exception. Une sélection variée d’herbes séchées, de fleurs séchées, de mélanges d’épices, de condiments, etc. Vous aurez le choix entre plusieurs saveurs : aromatique, délicat, fruité, acidulé, fumé, camphré, herbacé, fermenté, salé, boisé, noiseté, etc. Les épices proviennent majoritairement d’Inde, d’Indonésie, d’Iran, de France, du Népal, de l’Espagne, de la Tanzanie ou encore de la Palestine.

Voici quelques exemples :

Inde : Coriandre, cumin, gingembre, fenouil, poivre, cannelle, cardamome, curcuma, safran.

Indonésie : Poivre, cannelle, muscade, girofle, curcuma, piment, gingembre, vanille, sel.

Iran : Anis, rose, pistaches, safran, camomille, réglisse, citron, cumin.

France : Thym, lavande, laurier, sarriette, herbes de provence, romarin, origan.

La sélection des producteurs est un processus assez long. Epices Shira compte aujourd’hui 35 producteurs partenaires et engagés mais ils ont déjà visité 650 fermes pour faire leur choix. Chaque voyage permet d’aller sur place, de prendre le temps, de rencontrer les paysans, de discuter avec eux et de voir comment ils travaillent. L’objectif est de rester quelques jours avec les producteurs, de travailler avec eux pour voir de très près leur fonctionnement, comprendre leurs problématiques, leurs qualités et leurs besoins.

Nous choisissons des petites fermes où les paysans utilisent des méthodes traditionnelles et anciennes, travaillent en polyculture et respectent les saisons et la biodiversité. Nous ne négocions jamais les prix. Nous collaborons également avec des ONG et des coopératives qui oeuvrent pour l’insertion des femmes.

Qu’aimez vous dans votre métier ?

Roï aime les rencontres et les échanges avec les producteurs quand il voyage, en France, en Indonésie, au Népal… Mais il apprécie également de rencontrer les clients, les restaurateurs, les boutiques, etc. Enfin, ce qui est important c’est aussi le coté humain, éthique et l’aspect qualité du produit au niveau gustatif.

Quelles sont les qualités essentielles à avoir dans votre métier ?

  • Etre engagé dans la vente, dans la relation avec les producteurs et les clients.
  • La transparence : savoir d’où viennent les épices et comment elles arrivent en France. Souvent, le nom des régions, des villages ou des producteurs sont facilement accessibles pour le client. Il n’y a pas d’intermédiaires et donc de la traçabilité. Roï indique également que certains clients écrivent à Shira lorsqu’ils sont en voyage au Sri Lanka, en Indonésie ou en Inde pour aller découvrir les producteurs.
  • Une intransigeance sur la qualité : Ce métier n’est pas simple car il s’agit d’importation de produits de pays situés à l’autre bout du monde et de petits producteurs, à la clé quelques aléas et surprises.
  • Il faut aimer son travail et être passionné.

Pouvez-vous me décrire une semaine type ?

La majorité du travail est consacré à l’atelier : remplir des pots d’épices, étiquetage, mélanges, etc. Il y a également une partie administrative. 3 ou 4 mois de l’année sont consacrés aux voyages et aux producteurs (en dehors des restrictions sanitaires) : dans chaque pays, Roï privilégie les déplacements en train, cela prend du temps. Il fait des rencontres, visite les fermes et il peut rester une semaine ou 10 jours sur place quand il est emballé par le travail des producteurs et leurs valeurs.

Avez-vous d’autres informations à me communiquer ?

L’objectif d’Epices Shira est de rester une petite entreprise. Ils souhaitent garder l’engagement qu’ils ont aujourd’hui, rester artisans et aimer ce qu’ils font au quotidien.

Les gens les connaissent surtout via le bouche à oreille, ils ne travaillent pas avec la grande distribution et les grandes chaines pour un côté éthique et par rapport au volume trop important. Ils préfèrent travailler avec des petites boutiques et magasins indépendants.

Pourquoi choisir les Epices Shira ?

Ce qui est important dans les épices, c’est que l’on sent très clairement la différence entre un produit de qualité et un produit basique. Il n’y a pas besoin d’être un expert, on sent la différence au niveau de la puissance aromatique, de la complexité, les notes qu’on va trouver et c’est très facile à réaliser.

Lorsque vous achetez un pot d’Epices Shira, cela nous permet de garantir des revenus stables, justes et mérités à nos producteurs. Vous soutenez également l’écologie, la biodiversité et le goût !

La Distillerie de la Terre Ronde

La Distillerie de la Terre Ronde a été créée il y a 2 ans par Jérémy et Lorraine, cueilleurs et producteurs de plantes en Provence. D’où vient ce nom ? Une partie de leur parcelle sur Saint Martin de Crau est un lieu dit : La Terre Ronde. C’est également un terrain qui compte beaucoup pour les parents de Lorraine qui les suivent et les accompagnent dans ce projet.

Au départ, il s’agissait d’une activité agricole. Leur production de boissons, hydrolats et huiles essentielles a elle, démarré en juin 2021.

Lorraine a toujours été passionnée par la botanique, elle a un diplôme d’architecte paysagiste et elle a réalisé une formation agricole. Jérémy, quant à lui, a un diplôme de graphiste, il est passionné par la chimie et la création de recettes et il a réalisé une formation sur la distillation. Ils avaient à coeur de mixer leurs deux passions au service de la terre et de la nature.

Les parents de Lorraine ont 10 ha de terres à Saint Martin de Crau en partie plantés d’amandiers. Son père partant à la retraite, souhaitait laisser le terrain. De leur côté, ils ont voulu le récupérer et créer une nouvelle activité.

Ils utilisent toutes les productions et les cueillettes sauvages qu’ils font dans les Alpilles et la Plaine de Crau pour les transformer en boissons, en hydrolats ou en huiles essentielles bio.

Ils ont des plantations de sorgho sucrier, une céréale africaine qui produit du jus sucré et fermenté. Elle est aussi totalement adaptée au climat de la Provence car elle demande peu d’eau.

Ils proposent principalement :

  • Des kombuchas : thym citron, gingembre / fleurs de sureau, calament / baies d’églantier, arbousier / thym, romarin / mûre, sauge et armoise annuelle.
  • Des huiles essentielles : Immortelle, Thym à thymol, Thym à linalol et Thym à tujanol

Celles-ci sont distillées dans un alambic traditionnel en cuivre qui leur donne une rondeur très agréable.

  • Des hydrolats : Immortelle et Thym à linalol

Ceux-ci ont une forte concentration de 1kg de plante pour 1L d’hydrolat.

Pendant les périodes les plus chargées, de mai à juillet, des amis viennent en renforts pour les aider à la cueillette et à la distillation car ils sont curieux de découvrir leur activité. Les plantes sont d’ailleurs ramassées à la faucille et à la serpette car ils souhaitent avant tout garder l’esprit traditionnel, humain et local.

Dans leur métier, ils aiment particulièrement le contact avec la terre, faire des choses manuelles, chercher de nouvelles recettes, le côté chimie, être polyvalents car ils font tout : la communication, le graphisme, les livraisons, ils construisent, ils réparent, etc.

Pour eux, les qualités essentielles à avoir dans ce métier sont la polyvalence et être à l’écoute de la clientèle. Il est important pour eux d’arranger des recettes suite aux retours des clients, se réajuster et se remettre en question.

Les journées et les semaines types sont différentes en fonction des périodes, hiver, printemps, été, etc. L’hiver, ils se concentrent principalement sur l’entretien de la parcelle, embouteiller, livrer et créer des recettes. Printemps/été : c’est le moment de la cueillette sauvage, de la macération et de la fermentation.

Ils vendent uniquement en Provence et ciblent l’ultra-local : Arles, Fontvieille, Saint-Rémy de Provence… 60-70% sont des clients dans la restauration et le reste des magasins.

Ils ont plusieurs projets pour 2022 et les années à venir. Ils vont sortir plusieurs produits grâce à ce que la nature leur offre, de la ginger beer, du gin tonic et des spiritueux avec leurs propres plantations. Ils vont également bientôt proposer de l’huile essentielle de romarin.

Jérémy et Lorraine sont passionnés par leur métier, elle adore la terre et les cultures et lui la création en atelier. Ils observent et respectent la nature, ils ont labellisé des parcelles et ont plein d’idées en tête. Ils réfléchissent sans cesse aux recettes et saveurs qu’ils vont développer et affectionnent cette partie chimie. De plus, ils montent une serre et souhaitent faire le moins d’import possible.

Ils ont choisi Alpilles Bio pour distribuer leurs produits car ils ont eu des retours de clients particuliers très contents de ce qu’ils proposent en magasin mais également de producteurs qui leur ont parlé de nous.

Vous pouvez les suivre sur instagram : https://www.instagram.com/distillerie_delaterreronde/

Diffusion Chabert, créateur de recettes et fabricant de tartinables

Présentation de l’entreprise

Le groupe Diffusion Chabert est créateur de recettes, fabricant de tartinables mais également confiseur spécialisé dans l’olive de table française. Cette entreprise artisanale née d’une collaboration familiale à Vers Pont du Gard il y a 10 ans, représente le marché du terroir et de l’artisanat et fait partie intégrante de la gastronomie française depuis 2012.

Leur activité tourne principalement autour de la création de recettes jusqu’au lancement du produit final. Leur but est que les clients puissent partager des moments conviviaux, faire de l’accommodation culinaire et organiser des apéritifs grâce à leurs délicieux produits.

Ils s’engagent à respecter une fabrication 100% naturelle avec des produits sans allergènes, sans colorants, sans conservateurs et sans additifs. Ils font également partie de la Charte Militant du Goût dans le Gard depuis 2016, en deux mots : authenticité et saveurs. Depuis, ils sont médaillés régulièrement pour leurs produits et ont été récompensés par six médailles d’or, deux médailles d’argent et une médaille de bronze.

Le groupe se compose d’une quinzaine de salariés, avec une partie dédiée à la vente directe sur les marchés, une partie commerciale qui s’occupe de la distribution, une partie à l’atelier pour la création, la fabrication et la mise en pot et une partie administrative.

Ils fournissent beaucoup de magasins bio et des primeurs bio. Ils ont créé une gamme conventionnelle qu’ils distribuent aux cavistes, épiceries fines, restaurants, boulangeries, primeurs, bars à vins et à bières et ils commencent un peu les GMS. Ils se rendent aussi dans des salons de vignerons indépendants.

Enfin, ils sont implantés dans le Sud de la France, de Carcassonne jusqu’au département 06 et même à Lyon et ils comptent entre 70 et 100 distributeurs dans le reste de la France. Ils font également de l’export vers la Belgique.

 

Les produits proposés

  • Des tartinables à base de légumes avec une trentaine de recettes de légumes purs
  • Une gamme prestige avec des tartinables aux champignons et des brandades
  • Une gamme d’olives de bouche

Tout se compose en petites verrines de 90g pour les tartinables et légumes. Il existe également des verrines de 180g, des gros pots de 730g pour la restauration ou encore du vrac / au kilo pour certains restaurateurs qui les utilisent dans leur cuisine.

 

 

Ce qu’elle apprécie dans son métier

Bethy est responsable commerciale et marketing du groupe. Ce qu’elle apprécie le plus dans cette entreprise c’est le côté très humain avant tout, conserver une synergie d’équipe et un vrai échange de construction pour assurer l’évolution constante. Elle est passionnée de ce qu’elle fait, c’est une évidence pour elle qui partage un produit d’excellence et qui se vend par lui-même à la dégustation. C’est une entreprise qui se démarque de la concurrence par son originalité, sa créativité et son innovation (notamment dans les recettes sucrées-salées) et qui se réinvente sans cesse. Ils aiment mettre en valeur les matières premières qui les entourent en minimisant les apports en huiles et en sels.

 

Les qualités les plus importantes à avoir dans ce métier

Il faut avoir un fort état d’esprit et vouloir aller vers une démarche de changement. C’est une méthode qui implique tous les acteurs de l’entreprise avec une prise de conscience collective et une évolution permanente.

Ce qui est très important, c’est de pouvoir répondre aux aptitudes des clients et à leurs besoins au fur et à mesure.

Enfin, le fait de traiter de gros volumes de commandes sur la France et de commencer l’export leur demande de l’organisation et de la rigueur.

 

Ce qui l’a amené dans cette entreprise

Bethy connaissait très bien Mr Chabert et elle a voulu l’aider car elle croyait en lui et en son produit. C’est un patron jeune et dynamique, qui veut avancer très vite et qui a 1000 idées à la minute. Il est très à l’écoute, dans le partage et très proche de son équipe. Les commerciaux aiment la diversité du métier et les challenges, sans pression mais avec beaucoup d’énergie et dans un environnement sain. Le but est d’aller chercher les objectifs ensemble.

 

Déroulement d’une semaine type

En ce moment, Bethy organise des formations commerciales. Elle vérifie que chaque commercial soit content de son activité et bien au travail. En effet, ils travaillent tous ensemble sur un même secteur et chacun s’entraide.

Ses missions consistent également à fidéliser le client avec de la bienveillance et du suivi et pour la partie marketing, à retravailler les packagings et relooker les étiquettes.

 

Les projets à venir

Le groupe Diffusion Chabert souhaite s’élargir sur d’autres gammes, notamment des velours gastronomiques bio, des terrines ou des rillettes.

Ils aimeraient également rentrer dans des centrales d’achat pour que les magasins puissent directement et plus facilement, commander leurs produits.

 

Le choix d’Alpilles Bio

Bethy connaissait déjà un membre de l’équipe. Elle veut présenter ce produit à beaucoup de personnes et souhaite leur partager le goût du bon produit. Elle apprécie qu’il y ait des dégustations à disposition occasionnellement pour que le client découvre le produit sur une semaine avec un pot par jour par exemple, car ça fait toute la différence.

Le Jas des Lilas à Cabannes

Pouvez vous me parler de votre activité et comment vous avez choisi cette voie ?

Marion Villard travaille avec son conjoint et avec une apprentie qui l’aide sur la ferme. Elle est éleveuse de 90 brebis laitières sur 10 ha de terrain en propriétés (les gens la connaissent et lui prêtent leurs terrains pour que les brebis mangent), elles sont donc la plupart du temps dehors.

Elle fabrique du fromage de brebis, des yaourts, de la brousse, du fromage blanc, du bleu de brebis, de la tomme, des petits fromages, etc.

Lorsqu’elle était petite, son père, après une reconversion professionnelle, s’installe en tant que berger. A la sortie de l’école, elle allait le rejoindre dans les champs. Au départ, elle n’est pas issue d’une famille d’agriculteurs et ne devait pas travailler dans ce domaine. Elle voulait plutôt être scénariste mais elle a été en accord total avec le style de vie que son père lui a proposé. Les brebis et le fromage ont été un réel coup de foudre pour elle. Elle a ensuite travaillé dans des élevages mais elle a vite cherché à s’installer et le chemin fut très long.

Elle a pu recevoir beaucoup d’aide des collectivités pour concrétiser ce projet et a également pu compter sur le soutien de sa famille. La SAFER de Cabannes lui a ensuite proposé l’opportunité de monter sa propre bergerie. C’est la 2e année où elle fait des fromages et elle est très contente de son métier. Elle a récupéré un terrain agricole et l’a remis en valeur alors qu’il était en friche et complètement à l’abandon.

Ce que vous aimez dans votre activité ?

Marion aime par dessus tout la liberté dans son travail, le fait de travailler dehors, même s’il y a des contraintes avec les animaux et la météo. Elle aime faire plaisir aux gens avec ses fromages mais aussi tout contrôler du début à la fin car c’est gratifiant de suivre tout le processus de ses produits. Son métier est une réelle passion.

Quelles sont les qualités les plus importantes à avoir dans ce métier ?

Il faut beaucoup de patience, de la persévérance pour la réalisation du projet et pour l’observation des animaux. C’est éprouvant mentalement et il ne faut pas avoir peur de rencontrer de la difficulté car on rebondit toujours.

Une journée type ?

La journée commence par le soin aux bêtes, elle regarde si tout va bien, elle leur donne à manger. Ensuite, elle s’occupe de la fromagerie, de la traite et elle sort les bêtes qui vont manger. Enfin, elle s’occupe des fromages, de la vente, etc et elle va préparer la bergerie pour le retour des brebis. Elle mise sur les circuits courts, elle adore la fromagerie et adore transformer, un processus qui prend beaucoup de temps.

Les projets à venir ?

Elle a beaucoup de projets, celui de faire des nouveaux produits, comme la glace au lait de brebis par exemple. Elle voudrait réussir à faire + de fourrage (surtout pour l’hiver), alléger les charges et devenir autonome alimentairement. L’été, elle aimerait pouvoir faire partir les brebis en transhumance, donc faire le foin sur Cabannes car les terres sont irrigables, niveler le terrain, semer des prairies permanentes, garder des prairies pour faire le foin ou une partie du foin et trouver des terres en location.

Pourquoi Alpilles Bio ?

A la base, elle était cliente et quand elle travaillait sur Saint Rémy de Provence, elle a rencontré des producteurs et des éleveurs qui travaillent avec Alpilles Bio et qui étaient très satisfaits. En effet, au magasin ils connaissent le métier et sont au courant des problématiques de ce type d’activité.

Portrait de Frédéric Ayme, producteur de fruits et légumes

Depuis 21 ans, Frédéric Ayme cultive des fruits et légumes en agriculture biologique sur 50 ha de terres. Au départ, c’est avant tout une affaire familiale puisqu’il reprend les terres de son père et les agrandit au fil des années. Il aimerait d’ailleurs transmettre le fruit de son travail à ses enfants qui, il l’espère, prendront prochainement la relève.

Il gère également des vignes implantées à Gordes et à Ménerbes, créées il y a 4 ans, qui vont prochainement passer en « AOP Ventoux ». Il a aussi planté des truffiers bio il y a 7 ans.

Aujourd’hui, c’est près de 22 personnes consciencieuses et passionnées qui travaillent sur l’exploitation au quotidien. L’hiver, on retrouve plusieurs variétés de salades et d’épinards, du fenouil, du céleri, des brocolis ou encore de la patate douce. L’été, il cultive également du fenouil et du céleri ainsi que différentes sortes d’aubergines, 7 variétés de tomates anciennes, des melons charentais et canari, des mini pastèques, des abricots, des pommes, des poires, du raisin, des poireaux et des prunes.

Frédéric est un précurseur dans l’agriculture biologique. En effet, il y a 21 ans, il a fait ce pari fou de produire du 100% bio et cette petite niche a pris beaucoup de volume ces dernières années. Ils ont d’ailleurs été obligés de développer la surface des cultures de fruits et légumes car les clients veulent avoir des produits frais tous les jours pendant les 3-4 mois de l’été, il leur faut donc un certain volume de production.

Il fournit uniquement des magasins bio et il apprécie travailler avec Alpilles Bio car c’est pour lui, une entreprise avec un bel esprit d’équipe qui est très professionnelle et enthousiaste.

Au quotidien, son exploitation représente beaucoup de travail et d’énergie. Il partage chaque jour ses missions entre la partie commercialisation et vente, les plantations et l’irrigation.

Passionné par son métier, ce qu’il aime le plus c’est de pouvoir nourrir les gens avec des produits sains et frais. Son projet à l’avenir serait de rajouter 10 ha de terres dont 6 ha d’huile d’olive bio.

Portrait de Magali Mistral agricultrice bio à St Rémy de Provence

Chaque année, vous avez le plaisir de déguster les fraises aux saveurs uniques de Magali Mistral. Nous vous invitons aujourd’hui à en savoir davantage sur cette femme passionnée.

L’agriculture est une histoire de famille depuis 5 générations pour les Mistral. Dès l’enfance, Magali a vu son père, Serge Mistral, s’y consacrer avec passion et a voulu en faire son métier à son tour. Elle commence par travailler auprès de lui dès l’âge de 20 ans, puis elle se forme et se lance comme exploitante agricole en 2015 sur les terres voisines de celles de son père. Elle reprend ensuite, il y a 3 ans, l’entreprise de sa mère 100% bio, pour aujourd’hui cultiver en bio sur environ 10ha à St Rémy de Provence de délicieuses fraises mais aussi des tomates, aubergines, poivrons, pommes de terre, topinambours, choux, blettes, kiwis, figues, courges, pastèques, melons mais aussi du persil et du basilic…. sans oublier les poules pondeuses qu’elle élève et dont vous retrouvez les œufs également chez Alpilles Bio.

Magali aime dans ce métier être attentive à l’ensoleillement et à l’arrosage de ses cultures, c’est sûrement cette attention et cet amour qui les rendent si savoureuses. Elle aime aussi le côté paisible des champs, observer les poules et leur vie simple, mais elle aime aussi beaucoup le contact avec ses clients que ce soient les magasins comme Alpilles Bio ou les particuliers.

Merci à Magali pour son travail si précieux !

Vidéo de Frédéric Genin, boulanger bio, le Fournil du Grès à Cavaillon

« Du Grain au Pain » la suite ! Dans ce 2e Chapitre vous découvrirez comment Frédéric Genin, boulanger bio à Cavaillon, élabore, avec la farine d’Henri, le pain meunier d’Apt aux arômes très développés en vente chez Alpilles Bio. Merci encore une fois à Gautier Isambert qui a réalisé ce film.

Vidéo d’Henri de Pazzis, paysan céréalier à Saint Rémy de Provence

« Du Grain au Pain : Chapitre I » : dans cette nouvelle vidéo de Gautier Isambert, Henri de Pazzis, paysan céréalier bio depuis plus de 35 ans, nous partage sa passion pour le blé ancien, qu’il cultive sur les Terres du Mas de l’Aube à Saint Rémy de Provence et Maillane.

Ce blé, issu d’une terre généreuse, est transformé sur place avec une meule de granit du Sidobre pour devenir une farine d’une grande pureté et très digeste.

Henri de Pazzis travaille avec des boulangers de la région notamment Frédéric Genin, boulanger à Cavaillon, que vous retrouverez bientôt en vidéo pour le Chapitre 2. Vous découvrirez notamment comment il élabore, avec la farine d’Henri, le pain meunier d’Apt aux arômes très développés en vente chez Alpilles Bio.

Découvrez la vidéo de Tio’Bio !

Nous avons le grand plaisir de partager avec vous une nouvelle vidéo tournée par Gautier Isambert sur le travail de Jean-Charles Demoulin et Séverine Lacour, maraîchers en bio depuis 2012 à Maillane. Jean-Charles et Séverine cultivent en maraîchage diversifié des légumes tels que les tomates, les courgettes, les aubergines mais aussi le chou rave, le fenouil, la betterave et des fruits comme la pastèque et le melon. Pour eux cultiver en bio c’est accompagner la nature en allant toujours dans son sens, c’est choisir une agriculture qui respecte la terre autant que l’humain. Nous sommes très heureux de collaborer avec eux.

Découvrez en images le portrait de Veith et Sophie de la Chèvrerie de la Miette !

Après Bertrand Gonfond, notre éléveur de poules pondeuses bio à Maillane, voici le portrait de Veith et Sophie Ivanschitz, éleveurs bio de chèvres et fromagers de la chèvrerie de la Miette, à Salon de Provence.
Un bon fromage « lactique » et de la brousse fraîche élaborés avec le lait cru de chèvres qui pâturent dans des près naturels, nourries au sainfoin, au trèfle et à la luzerne, traites dans le respect de la saisonnalité, uniquement de mars à novembre, par un couple de passionnés… tout ce que l’on aime chez Alpilles Bio !

Un grand merci à Gautier Isambert pour la réalisation de ce film.

Le Fournil des Grès en congés

Frédéric Genin, le boulanger du Fournil des Grès, sera en congés du 1er au 17 septembre. Les livraisons de pain seront toujours assurées par les autres boulangers : l’Arbre à pain, la Gloriette, le Pain Belledonne et le Carreau de blé revient !
Les viennoiseries d’Olivier sont également toujours disponibles.

Rencontre avec Bertrand Gonfond éleveur de poules pondeuses bio à Maillane

Il nous tient à coeur chez Alpilles Bio de partager avec vous l’engagement des producteurs avec lesquels nous travaillons.
Aussi nous vous invitons aujourd’hui à découvrir le travail de Bertrand Gonfond, éleveur de poules pondeuses bio à Maillane.
Simplicité, sincérité, espace, liberté, respect, alimentation 100% bio (enrichie en lin)… les oeufs de Bertrand ne sont pas des oeufs bio comme les autres 😉
Merci à Gautier Isambert pour ces images.

Un riz de Camargue cultivé selon une méthode ancestrale asiatique

Avez-vous remarqué cette petite tête de canard sur les sachets de riz bio de Bernard Poujol ?
Que vient-elle faire au milieu des rizières ?
Eh bien il se trouve de Bernard Poujol pratique une méthode asiatique ancestrale qui consiste à produire du riz bio sans aucun engrais ni traitement chimique avec l’aide des canards, qui désherbent les rizières au coeur des marais de Sain-Gilles en Camargue. Original non?
> Nous vous invitons découvrir cela en images :https://vimeo.com/191297395

La Miellerie des Alpilles : une histoire de famille

Claire Leroy est « née dans le miel », petite fille déjà elle mettait en pot le miel et la gelée royale extraite par son père qui lui a très vite transmis le « virus ». Depuis elle n’a jamais quitté le monde « merveilleux » des abeilles et c’est telle une évidence qu’elle a repris en 2016 l’activité apicole de son père aux côtés de son mari Guillaume Borel.

Ils exploitent aujourd’hui 300 ruches, en pleine campagne sur 10 hectares de terrain laissés en pré, au pied des Alpilles.

Miel de Lavande, miel d’Acacia, miel de Garrigues, miel de Châtaignier, Claire et Guillaume pratiquent une apiculture de transhumance, pour produire plusieurs variétés de miel, entre les Alpilles, la Drôme, l’Ardèche, les Alpes de Haute Provence et le Plateau d’Albion…

Le miel de Lavande est le fleuron de leur gamme. Son parfum typé, blond et son arôme délicat en fait un miel d’exception.

Le miel de Garrigues (mélange naturel de Thym, Romarin, Ciste) est le plus local car il est récolté dans les Alpilles (proche de la Miellerie qui est située à Mollégès près de Saint Rémy de Provence).

La Miellerie des Alpilles a été créée en 1970 par Robert Leroy, aujourd’hui âgé de 71 ans, en respectant le cahier des charges Nature et Progrès puis de l’Agriculture Biologique.

Le respect de l’Agriculture Biologique est un engagement fort dans la famille Leroy depuis deux générations. Il leur tient à cœur de respecter la nature, les abeilles et de favoriser la qualité alimentaire avec un miel 100% pur et ce depuis plus de 40 ans.

Les jus La Perdrigone de Maillane

Chez Alpilles Bio nous aimons les produits locaux. Parmi nos jus, nous voulons mettre en avant aujourd’hui les jus La Perdrigone de Maillane !
 
Agriculteurs depuis de nombreuses générations, Franck, Thierry (fils) et Denis Ginoux (père) développent leurs vergers de poiriers et de pommiers de plus de 30 ans, mais aussi des vergers de pruniers, abricotiers ou pêchers d’à peine quelques années, répartis sur plusieurs parcelles qui représentent environ 20 ha.

« Le temps du pain » : Rencontre avec Henri de Pazzis

Henri de Pazzis, agriculteur bio depuis 38 ans, cultive depuis 2015 différentes variétés de blés anciens, ou blés de pays, sur 43 hectares de terres à Maillane. Ses objectifs : retrouver l’histoire du pain, une histoire attachée à un lieu et à un terroir riche en arômes et en nutriments, et donner vie à un pain à la fois savoureux et digeste, comme il l’a été.

Ainsi, du sol à l’assiette, chaque étape vers cette « renaissance » d’un vrai pain authentique, a été pensée par Henri, dans le plus grand respect de la terre et des savoir-faire des rares boulangers qui se risquent à travailler ces farines de blés anciens de manière naturelle, sur levain spontané.

Cette démarche commence bien sûr par un choix de variétés de blés de pays tels que le blé Meunier d’Apt, la Touselle de Nîmes, la Seissette de Provence. Ces blés, dont la sélection est antérieure aux variétés modernes, qui ne répondent qu’à des critères techniques et économiques, ont parfois plusieurs siècles.

Elle se poursuit par la culture en rotation du blé avec de la luzerne, des pois chiches, du sorgho fourrager… afin de rendre aux sols leur fertilité et ainsi approcher au plus près leur nature.

Dans l’optique de préserver la diversité des insectes et des oiseaux autour de ses cultures, Henri a également le projet de planter des arbres dans les parcelles et de mettre en place des haies composites en suivant le principe de l’agroforesterie. Il s’agira d’arbres à haut potentiel mellifère par exemple, d’arbres fruitiers ou encore d’arbres de bois d’œuvre.

La mouture du blé, quant à elle, se fait dans un moulin à meule de pierre construit par Philippe Lauzes, disciple fidèle des frères André et Pierre Astrié. Originaires de Carcassonne, ils ont dédié leur vie à la recherche de la taille parfaite de la meule pour ne pas blesser le grain, ne pas le chauffer et en extraire une farine très fine, et les principes actifs contenus dans le germe et la paroi interne de la première enveloppe.

La farine de blé issue de cette mouture est très différente des farines classiques, elle est dédiée aux amateurs d’authenticité et de goût et aux boulangers passionnés qui panifient au levain et non aux levures cultivées.

Panifier au levain demande du temps (36 heures au lieu de 3 heures environ avec les additifs classiques de la boulange moderne) mais la fermentation lactique, en fragilisant le réseau de gluten, rend le pain beaucoup plus digeste que le pain moderne, fabriqué à partir de blés à fort rendement, panifié en quelques heures avec des levures de laboratoire, enrichi avec une soixantaine d’adjuvants tels que le gluten, l’acide ascorbique ou encore des vitamines. Il en devient ainsi très abrasif et très difficile à digérer du fait que les chaines de protéines qui la composent sont très difficiles à sectionner lors de la digestion. L’idée même de moderne devient dépassée…

Fabriquer un pain sain demande ainsi du temps et de l’engagement. Pierre Ragot, boulanger de la Maison St Honoré à Marseille a été le premier séduit par les farines d’Henri. Thierry Delabre (Panadero Clandestino) ou Maxime Bussy (Le Bricheton) à Paris, Glenn Viel le chef étoilé de Baumanière ainsi que d’autre boulangers et chefs locaux sont en train de s’y intéresser et bien sûr Frédéric Genin (le Fournil des Grès), le boulanger historique d’Alpilles Bio, utilise depuis peu la farine du Moulin du Mas de l’Aube, pour son pain de pur Meunier d’Apt vendu en magasin. Enfin, Olivier Sauvageau, notre pâtissier est en train de tester les farines d’Henri pour ses viennoiseries, tartes salées et sucrées.

Si vous avez envie d’essayer de créer vos propres pâtisseries avec la farine du Mas de l’Aube, vous la retrouverez bientôt au rayon vrac du magasin, aux côtés du son et des pois chiches d’Henri ! Belle découverte !

Les Pélardons de la chèvrerie des Felges sont là.

Vous connaissez bien les petits Pélardons de notre rayon frais mais saviez-vous qu’ils étaient produits par Denys et Corinne à la chèvrerie des Felges située dans les Hautes Cévennes à 900m d’altitude ? Leurs chèvres pâturent tous les jours et mangent des ronces, de la bruyère, des châtaignes, des glands, des feuilles…

Si le cœur vous en dit d’aller les rencontrer vous pourrez visiter la ferme, faire des belles randonnées accompagnés d’un poney et de deux ânesses et même dormir dans l’une de leurs yourtes !

Dégustation Domaine de la Vallongue : Vendredi 19 avril de 10h30 à 13h

Venez déguster les vins du Domaine de la Vallon vendredi 19 avril au magasin Alpilles Bio.

Connaissez-vous l’Histoire de ce domaine situé à Eygalières, dans la longue vallée « la Vallongue » ?

Il y 100 ans, le domaine accueillait une bergerie. Ce n’est que dans les années 70 que la propriété, devenue un rendez-vous de chasse, livra à Mr Paul-Cavalier ses trésors de terroirs insoupçonnés pour la culture de la vigne.

A force de patience et d’un travail acharné, Mr Paul-Cavalier put créer les 38 ha de vignes en préservant la magie du lieu. Dans cet écrin sauvage, c’est tout naturellement que le domaine de la Vallongue fut converti à l’agriculture biologique en 1985.

En 2008, Mr Christian Latouche, déjà propriétaire d’une belle oliveraie, a un coup de cœur pour la magie du lieu et reprend les rênes du domaine pour poursuivre cette belle aventure.

Rencontre avec Emmanuel Lafaye, berger herbassier en Provence et dans les Hautes Alpes.

Chez Alpilles Bio, nous collaborons depuis plusieurs années avec Emmanuel Lafaye, berger herbassier qui élève ses 1200 brebis mérinos et leurs agneaux dans le plus grand respect du pastoralisme provençal depuis 2009.

 

L’éco-pâturage

Au rythme des saisons, le troupeau est ainsi en perpétuel mouvement. Les brebis et agneaux d’Emmanuel pâturent à partir de l’automne dans la plaine de la Crau, l’hiver dans les vignes de Listel à Aigues Mortes, une partie du printemps ils retournent en Crau et à St Gilles dans le Gard pour ensuite, au mois de mai, partir dans les Alpes sur la montagne du Devoluy et du Queyras.

Le troupeau se déplace ainsi en permanence à la recherche d’herbe fraîche. Il pâture des herbages de petits propriétaires ce qui permet de faire des rotations entre cultures de céréales par exemple, d’entretenir les vergers de la vigne l’hiver et de regagner les montagnes l’été quand les terres en plaine sont cultivées et fauchées. Le choix des pâtures n’est pas évident et clairement dépendant de la météo, de la sécheresse et des fortes pluies.

Le respect de la vie de l’animal

Les agneaux qu’Emmanuel commercialisent ont minimum 6 mois ce qui est assez élevé mais ce qui est le minimum nécessaire pour qu’ils aient le temps de grandir de façon naturelle, qu’ils aient une belle vie et se nourrissent sainement.

Par habitude les éleveurs laissent les agneaux avec leur mère assez peu de temps pour les engraisser plus vite, à partir d’un mois et demi à deux mois, ils complètent leur alimentation de céréales et les laissent dans leur bergerie.

Le grand principe d’élevage d’Emmanuel est de laisser du temps aux animaux, de laisser du temps aux agneaux avec leur mère, pour qu’ils bénéficient de leur lait et aussi de l’herbe le plus longtemps possible. Il les rentre dans les bergeries uniquement la nuit ou en cas de mauvais temps ce qui permet aux animaux d’être au sec et au propre et aussi de produire du fumier, ce qui servira à la production de cultures.

Emmanuel attache une réelle importance à la vie de l’animal, à ce qu’il mange, à son parcours, aux lieux dans lesquels il se trouve, notamment les alpages.

La certification Bio

La qualité de l’herbe que les animaux pâturent est une priorité pour Emmanuel, les pâturages que ses animaux pâturent sont en grande majorité certifiés AB, ce qui a permet à Emmanuel d’obtenu une certification agriculture biologique il y a quelques années.

 

Une démarche engagée qui doit être valorisée

Le travail au quotidien des bergers herbassiers n’est pas évident et ils ont un vrai besoin de faire en sorte que leur produit soit reconnu et valorisé, pour ne pas avoir le sentiment d’avoir fait tout cela pour rien et surtout d’enlever la vie d’un animal pour de mauvaises raisons.

Emmanuel est très attaché à ses partenaires qui ont compris sa démarche comme Alpilles Bio. Emmanuel vend aussi sur des marchés de proximité et sur son site Internet sous la marque Histoire d’Agneau, mais également à des restaurateurs qui souhaitent réellement mettre en avant un produit et une démarche.

La démarche est acceptée, le paramètre bloquant peut être parfois le prix de cette viande d’agneau, un prix qui est plus qu’explicable.

C’est le prix d’un travail quotidien difficile, d’un travail engagé pour la préservation d’une paysannerie ancestrale, dans une recherche constante de cohérence et de respect.

Retrouvez la délicieuse viande d’agneau d’Emmanuel au rayon boucherie d’Alpilles Bio.

Pensez à commander votre agneau pascal pour les fêtes de Pâques.

 

Rencontre avec Olivier notre pâtissier

Depuis trois ans, Olivier confectionne pour Alpilles Bio, viennoiseries, tartes salées et sucrées et pâtisseries bio.
Une collaboration étroite et enrichissante qui permet à nos clients de trouver dans leur magasin Alpilles Bio des viennoiseries pur beurre bio au goût d’antan.
Un vrai succès grâce au talent d’Olivier !

Les fromages de chèvre de Lamanon sont de retour !

Vous les attendiez?
Les petits fromages de chèvre Bio de la Chèvrerie de Lamanon sont de retour au magasin !
Dès la semaine prochaine, vous retrouverez également les Pélardons des Cévennes 🐐

Pourquoi ces petits fromages étaient absents de notre crèmerie cet hiver ?

Tout simplement car nos éleveurs respectent les cycles naturels de lactation de leurs chèvres qui sont en chaleur en septembre-octobre et mettent bas au printemps, au moment où l’herbe fraiche commence à pousser. Les chèvres ont ainsi naturellement un pic de lait en mai-juin.

Avoir des fromages de chèvre en dehors de cette période naturelle implique de désaisonnaliser le cycle de reproduction des chèvres et d’utiliser des hormones pour mettre en chaleur les chèvres en mars-avril pour une mise-bas en octobre et avoir ainsi un pic de production du lait début décembre.

Ce n’est pas le choix de nos éleveurs et c’est pour cela que nous les avons choisis.